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  • Le vent et les mots nous séparent

    Jusqu'à la gare

    Des enfants rentrent de l'école

    Un moineau vole

     

    et moi où vais-je, où vais-je

    dans le sable et la neige

    dans le temps disparu

    dans la nuit je m'enfonce

    j'attends une réponse

    elle ne viendra plus

     

    et moi où vais-je, où vais-je

    dans l'étrange manège

    où je tourne sans but

     

    je me cogne les membres

    aux murs de cette chambre

    où tu étais venue

     

    et moi où vais-je, où vais-je

    Vers quel nouveau piège

    Vers quel amour tordu

    Vers quels bras sans visage

    Ces lèvres de passage

    Où sans toi je m'englue

     

    Vers quels amis de paille

    Quels bistrots de ripaille

    Où toutes bières bues

    On finit sous la table

    Et le corps misérable

    Et le coeur au rebut

    Je ne sais plus où est ma porte

    Ma clé est morte

    Un chien m'a suivi dans le square

    Où je m'égare

     

    Et moi, où vais-je, où vais-je

    Et par quel sortilège

    Tu m'es réapparue

     

    J'entends ma bien-aimée

    Ta voix dans la fumée

    De mon rêve diffus

     

    Où va ta vie nouvelle

    Ris-tu dans les ruelles

    Où nous avions couru

     

    Ou bien dans ta demeure

    Autant que moi tu pleures

    Comme un enfant perdu

     

    A cette heure tardive

    Dors-tu à la dérive

    Dans un corps inconnu

     

    Et moi, où vais-je, où vais-je

    Et toi qui te protège

    Et toi où t'en vas-tu

     

    Paroles et Musique: Guy Béart   1978  "La danse du temps"

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  • C'est l'espérance folle

    Qui nous console

    De tomber du nid

    Et qui demain prépare

    Pour nos guitares

    D'autres harmonies

     

    S'élève l'espérance

    Dans le silence

    Soudain de la nuit

    Et les matins qui chantent

    Déjà enchantent

    Nos soirs d'aujourd'hui

     

    Viens

    C'est la fête en semaine viens

    Je t'attends,tu ne sais plus rien

    Plus rien ne nous sépare viens

    Viens

    Si les larmes t'ont fait du bien

    Ce sourire est déjà le lien

    Avec les beaux jours qui viennent

    Reviennent

     

    C'est l'espérance folle

    Qui carambole

    Et tombe du temps

    Je vois dans chaque pierre

    Cette lumière

    De nos coeurs battants

     

    La mort c'est une blague

    La même vague

    Nous baigne toujours

    Et cet oiseau qui passe

    Porte la trace

    D'étranges amours

     

    Viens

    C'est la fête en semaine viens

    Je t'attends tu le sais plus rien

    Plus rien ne nous sépare viens

    Viens

    Si les larmes t'ont fait du bien

    Ce sourire est déjà le lien

    Avec les beaux jours qui viennent

    Reviennent

     

    C'est l'espérance folle

    Qui danse et vole

    Au dessus des toits

    Des maisons et des places

    La terre est basse

    Je vole avec toi

     

    Tout est gagné d'avance

    Je recommence

    Je grimpe pieds nus

    Au sommet des montagnes

    Mâts de cocagne

    Des cieux inconnus

     

    Paroles et Musique: Guy Béart © 19?? Editions Espace

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